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Fukushima paradise
Pour une critique radicale du nucléaire (2005-2011), janvier 2012, 238 pages [8 euros]

Les textes anti-nucléaires de ce recueil tentent d'élaborer une projectualité débarrassée de toute médiation institutionnelle et de s'inscrire dans une perspective anti-autoritaire, c'est-à-dire vers un monde où la liberté ne serait pas qu'un aménagement agréable de la survie - les deux pieds irradiés dans la merde. Une perspective qui est aussi de ne pas s'en prendre uniquement au nucléaire, mais de le relier à ce qui lui permet d'exister, la domination capitaliste comme la domestication étatique.

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Incognito
Expériences qui défient l'identification, co-édité avec Nux-Vomica (Alès), décembre 2011, 120 pages [5 euros]

Voilà donc un "guide". Mais aussi une loupe, afin que notre regard puisse se poser avec une attention toujours plus complice sur les exploités qui n'ont même plus de nom, sur les bandits, sur les exilés. Mais aussi sur tous ces agitateurs insaisissables qui, à travers les mailles du filet enserrant la planète, poursuivent leur désir d'une vie libre et lui donnent corps.

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Belgrado Pedrini
Nous fûmes les rebelles, nous fûmes les brigands, (aubiographie d'un partisan anarchiste de Carrare), édition revue et corrigée, août 2011, 148 pages [6 euros]

Pedrini n'a été « partisan » que parce que le régime se nommait « fasciste » ; c'est l'Etat et le pouvoir en soi qu'il combattait. Il n'a été « mutiné » que parce que les murs qui le retenaient se nommaient « prison » ; ce sont toutes les structures qui emprisonnent la liberté au nom de la justice ou de la raison (comme les asiles, contre lesquels il a écrit plusieurs textes) qu'il combattait. Il n'a été « expropriateur » d'industriels fascistes que parce l'argent dont il avait besoin pour lutter était concentré là ; c'est le système capitalisme, même dévêtu de sa chemise noire, qu'il combattait.

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Les Indésirables
1. Lecce (Italie), 2001-2010
(aperçu des luttes contre les centres de rétention et leur monde), mai 2011, 220 pages, [8 euros]

Certains en profiteront pour conclure qu'il vaut mieux fermer sa gueule ou se contenter de débiter les opinions télévisées, d'autres leur rétorqueront que le centre de rétention de San Foca n'existe plus... et que les compagnons sont toujours présents, qu'ils continuent de développer leur critique du vieux monde. Quant à nous, si nous avons choisi de publier ce recueil de tracts, d'affiches, de lettres de prisons, de déclarations devant le tribunal et d'analyses qu'ils ont produites pendant dix ans, c'est d'abord pour transmettre une expérience ici, dans un contexte où cette lutte est loin de nous être étrangère.

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Joseph Déjacque
Autour de la question révolutionnaire
, janvier 2011, 222 pages, [8 euros]

« Ce livre n'est point écrit avec de l'encre ; ses pages ne sont point des feuilles de papier. Ce livre, c'est de l'acier tourné en in-8° et chargé de fulminate d'idées. C'est un projectile autoricide que je jette à mille exemplaires sur le pavé des civilisés. Puissent ses éclats voler au loin et trouer mortellement les rangs des préjugés. Puisse la vieille société en craquer dans ses fondements !
Privilégiés ! pour qui a semé l'esclavage, l'heure est venue de récolter la rébellion. Il n'est pas un travailleur qui, sous les lambris de sa cervelle, ne confectionne clandestinement quelques pensées de destruction »
J. Déjacque, 1857

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Le diable au corps, recueil d'articles de la revue Diavolo in corpo (1999-2000), novembre 2010, 102 pages, [6 euros]

Certes, la domination ne s'effondrera pas toute seule, et nous ne sommes pas en train de dire qu'il faudrait attendre on ne sait quelle masse ou majorité pour agir. Mais ce qui fait en réalité toujours plus défaut dans la guerre sociale, c'est la capacité à redonner du sens à une liberté pour tous basée sur l'individu, au-delà du simple accompagnement plus ou moins critique des formes toujours plus ambiguës qu'emprunte l'antagonisme social. Cette petite sélection de textes souhaite y contribuer à sa mesure, sans rien promettre ni proposer d'autre que de tout interroger, afin que nos mouvements désordonnés aillent enfin "toucher toutes les profondeurs".
Nous pensons toujours que l'arme de la critique peut inspirer de joyeux révoltés, et que les idées peuvent nourrir des pratiques, et vice-versa, en un mélange explosif.


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A couteaux tirés avec l'Existant, ses défenseurs et ses faux critiques
co-édité avec Typemachine (Gand), octobre 2007, 112 pages, [5 euros]

Enfin, s'il est un point qui nous tient particulièrement à coeur, c'est de sortir de la tyrannie du nombre qui sert trop souvent d'excuse à la résignation ou à l'expectative. Agir à peu et sur des bases claires ne signifie en effet pas forcément agir isolément. Si on sait que quelques nuages noirs suffisent à obscurcir le ciel, on sait également que tout objectif de lutte spécifique que l'on pourrait mener à quelques-uns contient aussi en soi, potentiellement, la violence de tous les rapports sociaux. La question n'est alors pas de voir autour de soi un océan plus ou moins vaste d'esclaves, mais de savoir ce que nous voulons, nous.
« Il sera toujours temps de claquer la porte ; autant se révolter et jouer ».

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Negrisme & Tute bianche, une contre-révolution de gauche
août 2004, 36 pages (brochure A5), épuisée

Si vous pensez que les Tute bianche (aujourd'hui Disobbedienti) sont de sympathiques jeunes des centres sociaux italiens qui luttent pour changer le monde et non pas des balances, des récupérateurs et des pacificateurs ; si vous estimez que Toni Negri est un grand penseur qui essaie de tracer des perspectives antagoniques pour le mouvement et non pas qu'il est le théoricien de la dissociation politique, de la soumission à l'ordre et aux nuisances capitalistes ou l'apôtre de la collaboration avec les institutions, vous êtes certainement un negriste qui ne s'ignore pas.

Aux autres, nous proposons un bref tour d'horizon qui va de Barbares (analyse et critique d'Empire) aux pratiques des Tute bianche à Rome ou à Gênes, en passant par un portrait de Negri, des extraits de textes de ses épigones français et une présentation de leurs idées en guise d'introduction.

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Recueil de textes argentins (2001-2003)
novembre 2003, 48 pages (brochure A4), épuisée

La démocratie s'est renforcée et la caste politique s'est recyclée. Les manifestations et assemblées qui, il y a deux ans, avaient canalisé l'expression de l'effervescence sociale, mettent à présent en avant des revendications clairement réactionnaires. Cela va de l'emprisonnement des "génocidaires" jusqu'à la syndicalisation de la police. La crise de la représentativité est arrivée à son terme : Beliz, ministre de la sécurité, et Ibarra, chef de gouvernement de la province de Buenos Aires, ont fourni à la police fédérale plus de 50 patrouilles supplémentaires tandis que Sola, gouverneur de Buenos Aires, y ajoutait plus de 2000 gendarmes dotés du pouvoir d'expédier quiconque directement en prison.
Plutôt que de réclamer des dirigeants, des exploiteurs et des matons souriant, nous voulons démontrer par les actes la possibilité d'une attitude qui ait la radicalité et soit à la mesure de la liberté humaine à laquelle nous aspirons. (Assemblées et bourreaux, juillet 2003)

[Lire en PDF (1.51 Mo) ou en html]
"Anti-mondialisation", activisme & ...capitalisme
février 2001, parties I et II, 168 pages (brochure A4)
, épuisée

Depuis quelques années, un « mouvement anti-mondialisation » semble faire son apparition. Il apparaît régulièrement lors de grandes journées d'action comme à Seattle en 1999 ou à Prague en 2000 et tout au long de l'année avec le lobbying d'associations comme ATTAC ou avec les écologistes partisans de l'action directe non-violente qui mènent des campagnes contre telle ou telle multinationale (McDonald's, Shell,...). Si les uns vantent certains aspects du capitalisme - productif plutôt que financier, national plutôt que mondial, certifié ISO plutôt que pollueur, exploiteur des adultes plutôt que des enfants... - alors qu'il est tout à la fois, d'autres comme les Black Bloc profitent de ces fêtes urbaines pour pratiquer l'action directe contre la propriété ou les forces armées de l'Etat et du Capital.
Il nous a semblé utile de rassembler des textes sur ces attaques contre le capitalisme, qui est à abattre pas uniquement en tant que système de production ou d'exploitation, mais en tant que système régissant la totalité de la vie sur terre, et aussi d'utiliser l'arme de la critique sur ces formes de luttes « anti-capitalistes », autant sur le discours que sur la pratique activiste qu'elles portent souvent en elles.

Lire en PDF, partie I (805 Ko), partie II (1.85 Mo). Lire en html



Quelques brochures traduites de l'italien :


A toute allure
La lutte du Val Susa contre le TGV Turin-Lyon
décembre 2005, 8 pages

Un été italien
Textes sur la répression
anti-anarchiste

janvier 2005, 32 pages
Pour que ce juillet-là
redevienne une menace
sur le procès contre les rebelles de Gênes
juin 2004, 8 pages

 

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Lire en PDF (1.05 Mo)
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Dans le marécage, limites et perspectives de la répression anti-anarchiste
autour de l'affaire Marini
éd. La conjuration des Ego, juin 2000, 50 pages

 

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